Feed on
Articles
Commentaires

Le temps qui reste

le temps qui reste

c’est un texte de Jean-loup dabadie chanté par serge reggiani dont j’ai découvert lors de la vision du film “deux jours à tuer” avec albert dupontel, ce texte me fait pousser à essayer en profiter encore plus de la vie, c’est vrai que ce n’est pas facile avec le travail, la fatigue, la petite déprime…que chaque seconde compte comme la dernière donc à ne pas laisser filer bêtement celle ci car elle ne sera plus remplacée par une autre, alors profitons tous du temps qui nous reste à faire du bien aux autres et à soi même…

Combien de temps…
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j’y pense, mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps…
Combien ?
Je l’aime tant, le temps qui reste…
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu’il n’y a pas longtemps…
Et que mon pays c’est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c’est comme ton pain…
Gardes-en pour demain…
J’ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…
Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages…
J’ai tant de gens à voir, tant d’images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses…
Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…
Quand le temps s’arrêtera..
Je t’aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…
Mais je t’aimerai encore…
D’accord ?

Ma graine et toi

Je m’intéresse pas trop aux documentaires sur les plantes et les fleurs, ni aux films dont l’histoire ne se passe que dans la jungle ou dans les forêts, malgré le fait qu’on les appelle par « les poumons de la terre », je trouve ça étouffant, oppressant, un peu comme Houdini qui veut à tout prix se libérer pour réussir son tour, mais par contre le destin m’a joué un mauvais tour, je suis tombé sur une étrange graine rouge au moment même je croise un joli regard vert menthe, un frisson parcours tout mon corps comme lorsque on est allongé sur de l’herbe fraîche qui vous titille quand soudainement un vent frais passe.

Elle s’est éloignée emmenant beauté et charme avec elle, me laissant seul avec cette graine, l’unique trace de ce moment magique et authentique, je l’a recueille, je l’enveloppe avec un mouchoir en papier propre et je l’a niche dans le revers de ma veste tout prés de mon cœur qui bat la chamade depuis la rencontre avec la belle fée des bois.

Sur le chemin du retour, je passe chez « La main verte » boutique pour les fous de plantes en tout genre, j’achète tout ce qu’il faut pour l’a protégé, pot en terre glaise, engrais avec pleins d’éléments fertilisant en tout genre, je prends conscience malgré mon âge que j’ai toujours une première fois, je rentre chez moi sourire aux lèvres, imaginant l’arbre qui poussera de cet éclat de pomme d’amour, trouvé dans le jardin d’Eden.

J’ai déposé Juliet qui est le nom d’une variété de pomme sur mon balcon, celui qui est au coté Est, elle savourera chaque matin les premiers rayons du soleil, qui l’enveloppera et l’a réchauffera quand je ne serai pas présent prés d’elle.

Chaque matin, en quittant mon appartement,  me retournant pour l’a voir, je me sentais comme Roméo espérant voir apparaître cette belle fée m’appeler: ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ? elle s’est évaporée laissant place à ce réceptacle ressemblant à un utérus où le futur bébé se niche confortablement attendant de voir cette belle lumière du jour.

Je reviens sur cette rencontre, était ce un coup de foudre? malgré le ciel bleu qui était présent, était ce vraiment une belle fée des bois? pour me hanter et m’ensorcelée avec sa magie blanche, était ce de l’amour? Se sentir bien lorsque je pense à elle, fermer les yeux et s’imaginer me blottir dans ses bras, ressentir sa douce chaleur qui me rend serein. Elle ne quitte plus mes pensées, mais que m’arrive t’il ?

Il n’a pas fallu beaucoup de temps, avant que le premier bourgeon se libère de cette terre mouillée qui l’a nourrie, choyée et couvée, je ne faisais régulièrement que l’abreuver de l’eau du robinet et profitait de sa présence pour penser à elle, ça à l’air idiot, mais ça m’arrive de lui lire des poèmes d’amour écrite spécialement pour elle…elle…belle…si belle, je devrais l’a gratifié par un prénom car « elle » est assez impersonnelle, ces cheveux châtain me font penser à cette odeur fortement parfumée, et ce goût aromatique singulièrement doux, chaud et agréable qui est la Cannelle.

Tu me rends malade

accro à l'amour

Tout le monde sait que l’amour rend fou, malade, vous change en une autre personne, vous rend faible et même plus fort, elle vous désoriente et fait perdre votre raison, elle vous pousse à laisser de coté vos principes, d’oser des actes qu’on ne se sentait pas capable de faire, d’arrêter le temps et de vous faire sentir dans un autre monde.

Mais ce qu’elle m’a fait le plus, c’est de me rendre malade, je l’aperçois, et là soudain mon cœur s’accélère, ma température augmente, je deviens sourd, je ne fais plus attention au monde qui m’entoure, je ne cligne plus des yeux qui s’assèchent pour ne pas perdre une miette de cette splendeur, elle s’approche de moi, je l’embrasse et elle fait de même, nous échangeons nos salives afin d’explorer le système immunitaire de l’autre et ainsi qu’un échange d’environ 250 types de bactéries et d’éventuels virus se produit, je respire son dioxyde de carbone qu’elle expire, j’admire en louchant des yeux son beau visage qui est à quelques centimètres du mien, on se ballade main dans la main, les yeux dans les yeux et me voilà avec un torticolis, je l’accompagne dans son lit, il fait froid dans la pièce mais nos corps sont chauds, le cœur bat la chamade, prêt a exploser, le champ visuel et le champ auditif rétrécissent, la respiration s’accélèrent, nos corps ont besoin plus d’air, un accroissement de la transpiration, tout se mélange, les liquides corporelles, les odeurs, des gestes brusques intentionnels et enfin tout s’arrête…

Je ne veux que retomber malade mais je serai patient…

Viens

ne me lache pas...

Je tourne en rond aux quatre coins du monde, j’ai toujours cherché, je ne me suis pas encore retrouvé, j’attends tout simplement qu’on crie mon nom, je dirais : oui, j’arrive. Enfin, il était temps, un sublime soleil est devant moi, je l’admire, l’intensité de sa lumière me rend aveugle, on m’a prévenu, il fallait fermer un œil si je voulais devenir roi, je ne pouvais point me contenter d’un œil pour contempler cette beauté, aveugle comme je suis, je n’avais que mon cœur qui percevait les échos de ses émotions qu’elle dégage, féminin est cet astre, masculine est mon envie, elle dit avec sa belle et chaleureuse voix, viens viens viens, t’es froid, t’es chaud, tu brules, tel un thermomètre dans sa bouche, ma langue sondait sa fièvre, l’air est électrique, pas d’orage en vu, mais le coup de foudre est apparu, je voyage à travers elle, j’explore le moindre recoins, je découvre un joli panorama, m’abritant sous ses belles feuilles de saule pleureur, face a moi deux belles montagnes, donnant envie de planter avec délicatesse un drapeau à cœur, cette peau qui rappelle le sable chaud, je reste allonger bronzant au soleil, tout devient torride, je fond, je coule, tel une rivière qui se faufile dans la forêt, un endroit paisible, calme et frais, je m’engouffre doucement dans cette grotte où je me sens protéger, j’ouvre les yeux, est ce une impression de déjà vu ? Ce bonheur tout à fait légitime, cette joie qui réside en moi, couvée, choyée jusqu’à l’éclosion, il est l’heure pour moi de m’envoler de ce nid douillet, de partir, de m’éloigner malgré moi mais ses souvenirs resteront toujours couvés sous mes ailes.

Emmenez-moi loin

là bas, loin de toi

Je suis là pour un moment ou deux, né en pleurant, maudissant ma présence sur terre, j’étais bien là bas, certainement mieux qu’ici.

Qu’est ce que je dois faire au juste ici? travailler toute ma vie, vivre pour travailler, travailler pour vivre, se faire sa petite place, se faire reconnaitre, sortir, s’amuser et rire, travailler plus pour gagner plus, encaisser cet argent pour le dépenser, manger, chier, boire, pisser, acheter, vendre, pour acheter, consommer encore et encore, grossir, rester mobile et s’exploser.

Non pas tout à fait, car faudra aimer, se faire jeter, embrasser, caresser, lui faire l’amour, se faire désirer, être aimer en retour, demander sa main, se marier le lendemain, divorcer le surlendemain ou rester ensemble si tout se passe bien, faire des enfants, acheter une grande maison, travailler dur et encore plus longtemps, dépenser plus et se reposer de temps en temps et essayer finalement mourir dignement.

Je m’assois, je me repose, je ne veux pas de tout ça, je veux qu’on m’emmène loin de tout ça, prendre le premier train, bus qui passe, marcher jusqu’à qu’il n’y a plus de sol sous les pieds, se mouiller, nager et ne plus apercevoir la plage derrière moi, vivre librement, me réveiller chaque matin dans un nouveau décor, une nouvelle ville, ne pas comprendre ce que les gens me disent, manger un plat inconnu, tomber malade et ne pas savoir ce qu’on a, aimer une personne différente de vous en éducation, religieusement, culturellement, physiquement et plein d’autre mots qui finissent par ment, je veux être là bas, loin de tout ce tracas, tout ce stresse, tout ces déceptions, cette hypocrisie qui nous entoure, de cet égoïsme qui nous rend sourd.

Emmenez-moi loin, loin d’eux, loin d’elle, loin de toi…

J’aurai aimé te le dire, mais ce ne serait que de te mentir

Mais tu ne me fait point souffrir, je suis triste de te voir partir

Aussi intime qu’on était tout les jours, aussi sublime était notre amour

Aussi éloigné nous sommes maintenant, aussi blessé mon cœur saignant

Mais ne t’en fais plus pour moi, tu ne fais que suivre ta propre voie

La bataille de ton être s’arrêtera, et le masque de la tristesse tombera

Demain, tous ceux-ci ne seront que mauvais souvenir, le bonheur et la joie seront ton avenir

Le temps est là pour me faire t’oublier, présent, mes amis sont là pour me consoler

Je vais bien ne t’en fais pas, aurai-je aimé te le dire a basse voix

le dernier baiser

Le premier je m’en rappelle, il était exceptionnel

Le deuxième je m’en rappelle encore, il était encore plus fort

Chacun d’eux étaient unique, chaque moment était magique

Le temps s’était arrêté, nos deux langues se câlinaient

Cette nuit blanche était brève, t’étais mon ange de mes rêves

Le matin j’étais empli de ton odeur, et de tes saveurs

Je t’accompagne à la gare, j’appréhende le départ

Je profite de toi au maximum, de ton joli goût et de ton arôme

Admirer tes beaux yeux vert émeraude, caresser ta peau douce toute chaude

Je t’enlace, je t’embrasse

Le train a sifflé, c’était notre dernier baiser

Je t’ai revu trois mois après, t’étais plus belle que jamais

Assise sur mon canapé, j’ai compris que je ne pourrais plus t’embrasser

Amnésie

amnésie

Un sourire qu’on n’oublie pas, un regard fixé sur moi

Passée par là comme par hasard, pas trop tôt ni trop tard

Elle a pris possession de mes pensées, de ma raison et de mon cœur immaculé

Tout doucement, délicatement, progressivement, agréablement, plus vite, j’en ai envie, prend moi maintenant.

Tout ces moments, de pur bonheur, cette euphorie omniprésente, de rigolades en ballades jusqu’aux embrassades.

Cet amour candide né à partir de la simplicité de ma liaison avec elle.

Rien de tout cela ne méritait de finir car on avait à peine commencé, de s’évaporer car j’ai toujours soif de la connaitre, de s’éteindre car cette flamme me réchauffer.

Je ne sais plus comment cela a émergé, je me suis éloigné quand ça s’est terminé.

Des souvenirs suspendus, de la nostalgie éperdue, c’était qu’une inconnue…

Tu me manques tant

 

tu me manques

 

Je ne jamais su draguer, ou en plus galant accoster une fille, peur de me ridiculiser, de me faire jeter, ou bien qu’elle commence à hurler à l’aide, ce n’est pas une manque d’assurance, si une personne venait à me parler ou m’aborder, je l’a mettrais toute suite à l’aise car elle a fait « le premier pas » car souvent je suis au bord du gouffre ou d’une falaise alors vous imaginez la conséquence d’un premier pas.

Alors, puisque je ne sais pas comment dire « pécho », aborder une inconnue qui me plait cela va sans dire physiquement et quand je dis « une inconnue », une fille dans une rue sombre, habillée plus en moins de quelques tissus qui couvrent l’essentiel…non pas ce genre de fille, une fille entrain de manger un sandwich à coté de moi, entrain de bouquiner sur le siège d’en face, une caissière qui a joli sourire, mademoiselle tout le monde, mais je n’oserai pas faire ça, je pourrai tomber sur une psychopathe qui est fan de céline dion (hurleuse bien payée avec un accent prononcée) ou bien qui a une voix de donald duck (canard grincheux qui se couvre le haut mais qui montre son derrière) ce genre de truc qui vous font frissonner rien qu’en n’y pensant.

Mais comment fais tu, est ce que t’es déjà eu une petite amie ? très bonne question que tu viens de me poser, j’ai comme alliés, les secondes, les minutes, les heures, les jours, les mois, tout ce qui est lié avec le temps car l’espace n’est pas très important, en France, au Djibouti, en Mongolie, ou bien au trou du cul du monde, ça sera pareil, il me faut du temps et surtout une fille qui me plait.

La voir tout les jours, être prés d’elle, échanger des mots, des phrases, discuter, rigoler, tout ceci pour établir un premier contact, j’aime son joli regard qui me fixe lorsque je lui parle, j’aime son sourire qui se dessine lorsque je sors une bêtise, j’aime son rire contagieux lorsque je raconte une connerie, j’aime ses cheveux en pétard, son odeur lorsque je lui dis bonjour le matin, j’aime l’énergie qu’elle dégage qui te donne envie de bondir partout, j’aime sa façon d’être, j’aime tout ça, je ne peux pas me contenter que de ça, j’ai envie de découvrir ce qu’elle cache, ce qu’elle est, ce qu’elle peut me montrer de plus, j’ai envie de tout savoir d’elle, sa musique préférée, son livre de chevet, son plat qui l’a fait saliver, ses rêves les plus fous, comment la rendre heureuse, lui faire plaisir, ce qu’elle pense de la vie, je veux tout d’avoir d’elle.

Les secondes sont passées, mais les heures se sont arrêtés prés d’elle, je profitais de chaque minute, je ne sais pas comment j’ai fait pour la séduire, sans grigri, sans me vanter de quelque chose, sans GHB, sans frimer, sans lui faire promettre bonheur ou les dernières bottes de chez Prada, j’aurai aimé savoir, le noter sur un papier comme une recette d’un délicieux cookie réussi 1 fois sur 100000, mais j’ai pas eu le temps de penser a ça, je ne pensais qu’a elle, j’étais obsédé, accro, j’en voulais toujours plus, je ne m’en lassait jamais, c’était bon, sa compagnie me rendait dans un tout autre état, j’étais ailleurs, dans un autre monde, plus personnes autour, une île paradisiaque rien qu’avec elle…

Tout cela me manque, je me sens vide, mon cœur ne bat plus ou bien il n’est plus là, à quoi sert un cœur qui s’est arrêté de battre ? a rien, tourner la page, je n’ai pas envie de ne plus pouvoir l’admirer, la contempler, ne plus l’écouter parler, murmurer, crier ou rire, ne plus la toucher, la prendre dans mes bras, la caresser, ne plus sentir son odeur ou sa présence, ne plus l’embrasser, goûter ses délicieuses lèvres, ne plus être avec elle…

Tu me manques tant…

Paris je t’aime

 

my eiffel

 

Je la retrouve après 7 ans d’absence, après avoir disparu dans une petite ville finalement belle, j’ai mes raisons de cet embellissement, je l’a récupère toujours aussi vivante, rayonnante malgré la pluie qui me trempe, belle malgré ses rides et son âge avancé, des ballades amoureuses romanesques sur les quais de seine, des éreintants matchs de football en étant surplomber par la tour Eiffel, omniprésente, des magnifiques promenades a travers ses ruelles entrelacer, ses différents types architecturaux qui vous font voyager dans le temps, ses aimables policiers qui vous font des procès verbaux (hier après midi, 90 € pour circulation en sens interdit en vélo), l’assortiment de différentes races, religions, couleurs, langages et cultures, les retrouvailles avec les amis, les célébrations avec la famille, les gens qui n’ont pas leur langues dans leurs poches, les regards furtifs et charmeurs, les beaux sourires qui se dévoilent, cet agréable atmosphère qui vous entoure, cette envie de la déshabiller pour découvrir toute sa beauté, de la caresser avec me pieds lors de mes sorties, Paris je t’aime…

Older Posts »